Juste après la vague, de Dominique Monféry (Rue de Sèvres) — Quelque part entre le récit post-apo et Sa Majesté des mouches, Juste après la vague nous nous confronte de façon très réaliste à des choix cornéliens. Comment réagiriez-vous si vous ne pouviez sauver qu’une partie de vos enfants, le jour où surviendront pour de bon les catastrophes annoncées ?
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[Interview] Thimothée Montaigne : « Je ne suis pas un homme de la mer et je ne connais rien à la navigation »
INTERVIEW THIMOTHEE MONTAIGNE — Dans le cadre du dernier festival international de la bande dessinée d’Angoulême, nous avons rencontré l’un des co-auteurs de l’impressionnante épopée maritime 1629 ou l’effrayante histoire des naufragés du Jakarta, inspirée d’un fait réel et retraçant le naufrage d’un navire hollandais dans l’océan indien.
Les impétueuses marées de la colère
Submersion, d’Iwan Lépingle (Sarbacane) — Voilà un récit tout à fait singulier, qui évoque une catastrophe écologique de grande ampleur (la montée des eaux), mais qui ne fait pas pour autant dans le post-apo. Qui plus est, cela ne vient qu’en second plan d’une chronique sociale lorgnant vers le thriller, non dénuée de charme.
Le jour du poisson-lune
Loin, d’Alicia Jaraba (Grand Angle) — Entre comédie amoureuse et voyage initiatique, Loin interroge avec subtilité les injonctions sociétales à vivre en couple. Parce qu’en fait, « vivre seul ne veut pas dire être seul » et qu’on peut très bien s’épanouir sans forcément être « à la colle »…
Naufrage au bout de l’enfer
Traversées, de Lucas Vallerie (La Boîte à Bulles) — Voilà une BD tout à fait formidable ! Celle-ci réussit à aborder une réalité tragique, celle des migrants traversant la Méditerranée, sans plomber pour autant l’ambiance. Avec un savant dosage d’émotion et d’humour pour célébrer aussi des héros des temps modernes !
Du monde du silence aux cités obscures
Le Retour du capitaine Nemo, de Schuiten & Peeters (Casterman) — Hommage respectueux à Jules Verne, ce magnifique livre-objet vient clore en beauté la fantastique odyssée éditoriale que furent Les Cités obscures du duo Peeters-Schuiten.
Les pépins d’une épopée pas pépère
1629… ou l’effrayante histoire des naufragés du Jakarta, de Xavier Dorison & Thimothée Montaigne (Glénat) — Le vent du large souffle sur ce récit spectaculaire, qui s’inspire de faits réels : l’effroyable expédition d’un navire vers les terres australes au XVIIe siècle. Vent du large, certes, mais surtout vent mauvais, attisé par l’appât du gain et les enjeux de pouvoir.
Maudit paradis
La Dernière Rose de l’été , de Lucas Harari (Sarbacane) — Ce récit très attendu de l’auteur de « L’Aimant » nous emmène sur les rives de la Méditerranée, où le soleil fait naître des ombres inquiétantes, où l’apparente insouciance masque une terrible tragédie à venir…
Hommage poétique aux gueux de l’océan
À bord de l’Etoile Matutine, de Riff Reb’s (Soleil)
Mal de mer
Jack London – Arriver à bon port ou sombrer en essayant, de Koza (Le Lombard)
