Apocalypse en Oklahoma

Jours de sable, d’Aimée de Jongh (Dargaud) — Le « Dust Bowl », gigantesque tempête de sable survenue aux USA dans les années 1930, fut la première catastrophe environnementale de grande ampleur provoquée par l’Homme. Aimée de Jongh nous fait revivre cette tragédie de façon saisissante.

Le lombric, c’est chic !

Sous Terre, de Mathieu Burniat (Dargaud) — Si l’on prétend aimer la Terre, il nous faudra bien protéger la « terre ». La terre sous nos pieds, cette « invisible », mérite mieux que notre ignorance. Mathieu Burniat réussit à nous sensibiliser, sans nous ennuyer, sur un sujet d’importance, car après tout, il s’agit de notre future demeure, et pour l’éternité….

Aller-simple vers l’apocalypse

Transperceneige Extinctions, Acte II, de Jean-Marc Rochette et Matz (Casterman) — La mythique série de science-fiction des années 80 a été remise sur les rails. Ce prequel très sombre revient sur les origines de la catastrophe qui transforma le monde en enfer de glace.

Vénal est le venin

Serena, d’Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg (Sarbacane) — Cette période de confinement laisse à beaucoup d’entre nous plus de temps pour lire, alors que les sorties d’ouvrage sont gelées jusqu’à nouvel ordre. C’est le moment idéal pour (re-)découvrir des œuvres parues il y a déjà quelques mois… Aujourd’hui, une petite perle nommée « Serena ».

[Interview] Inès Léraud : « C’est très impressionnant le nombre de gens retrouvés morts sur les côtes bretonnes »

Inès Léraud et Pierre Van Hove, les auteurs de l’excellent docu-BD « Algues vertes – L’Enquête interdite » étaient à Angoulême et je tenais absolument à les rencontrer ! Si leur album, bien que nommé (c’est déjà pas si mal), n’a remporté aucun Fauve, il occupera à coup sûr une place de choix dans le cœur de celles et ceux qui rêvent d’un autre monde… moins toxique…

Marées toxiques, marais cyniques

Algues vertes, l’enquête interdite, d’Inès Léraud et Pierre Van Hove (Delcourt/La Revue dessinée) – Les algues vertes, c’est nauséabond et mortel ! Une métaphore parfaite pour décrire l’omerta politico-économique sur l’un des plus gros scandales écologiques en France, le tout raconté dans un excellent docu-BD.