Derrière le tableau, les héros et les salauds

L’Oubliée du radeau de la Méduse, de Thierry Soufflard et Gilles Cazaux (Marabulles) — Ce récit maritime, basé sur des faits réels, celui-ci nous saisit littéralement à la gorge, tel un thriller avant l’heure. Derrière la brillante démarche artistique de Géricault, se dissimulait une épopée âpre à peine adoucie par la touche de romance inventée.

Les impétueuses marées de la colère

Submersion, d’Iwan Lépingle (Sarbacane) — Voilà un récit tout à fait singulier, qui évoque une catastrophe écologique de grande ampleur (la montée des eaux), mais qui ne fait pas pour autant dans le post-apo. Qui plus est, cela ne vient qu’en second plan d’une chronique sociale lorgnant vers le thriller, non dénuée de charme.

Apocalypse en Oklahoma

Jours de sable, d’Aimée de Jongh (Dargaud) — Le « Dust Bowl », gigantesque tempête de sable survenue aux USA dans les années 1930, fut la première catastrophe environnementale de grande ampleur provoquée par l’Homme. Aimée de Jongh nous fait revivre cette tragédie de façon saisissante.

Aller-simple vers l’apocalypse

Transperceneige Extinctions, Acte II, de Jean-Marc Rochette et Matz (Casterman) — La mythique série de science-fiction des années 80 a été remise sur les rails. Ce prequel très sombre revient sur les origines de la catastrophe qui transforma le monde en enfer de glace.

Shallow submarine

Le Fulgur tome 1 : Au fond du gouffre, de Christophe Bec & Dejan Nenadov (Soleil)