Frédéric Bagères : « L’argot, c’est la Rolls du langage »

Frédéric Bagères, moine ou anar ou les deux à la fois ?

Frédéric Bagères, nouveau venu dans la bande dessinée, nous parle de son travail en tant que scénariste sur Le Vendangeur de Paname, une enquête burlesque dans le Paris des années 1910.

Passionné depuis longtemps par la bande dessinée, Frédéric Bagères est aussi un farceur né. « Retrouvé bébé entre un codex et un manuel de typographe d’une obscure bibliothèque, il est élevé par des moines copistes retirés du monde (…) » nous dit sa bio, et part ensuite « s’isoler dans une obscure abbaye de moines brasseurs… » et vit aujourd’hui « illégalement dans les locaux d’une vieille imprimerie d’anarchistes pamphlétaires (…) » L’homme est un peu comme le personnage de l’assassin dans Le Vendangeur de Paname : tenant à garder l’anonymat, affublé d’un pseudo qui ne ressemble pas à un pseudo, Bagères adore brouiller les pistes. À ceci près qu’il ne tue pas les gens mais cherche plutôt à les faire mourir de rire, tout en conciliant son goût pour l’écriture… ⇒ Lire la retranscription de l’entretien

La version audio ici :

 

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