Punk not (Walking) Dead

J’ai tué le soleil, de Winshluss (Gallimard) — La première BD post-apocalyptique de l’ère covidienne, une œuvre contaminante et glaçante… sous ses faux airs de série B, ce thriller horrifico-survivaliste nous donne du neurone à retordre… Winshluss est de retour !

Apocalypse en Oklahoma

Jours de sable, d’Aimée de Jongh (Dargaud) — Le « Dust Bowl », gigantesque tempête de sable survenue aux USA dans les années 1930, fut la première catastrophe environnementale de grande ampleur provoquée par l’Homme. Aimée de Jongh nous fait revivre cette tragédie de façon saisissante.

L’homme qui voulait décrocher la lune

Hergé au sommet, coordonné par Olivier Roche (Editions Sépia) — Au-delà de leur aspect fortement dépaysant, à une époque où les voyages vers des contrées lointaines ne s’étaient pas encore démocratisés, les aventures de Tintin ont bien souvent traduit la quête d’élévation spirituelle de l’auteur, comme le montre cet ouvrage… de haute volée !

10 BDs pour l’été

L’été est là, et les vacances approchent. C’est la saison de la détente et des bons moments qui plus tard feront partie des souvenirs qui viendront réchauffer nos âmes au cœur de l’hiver. Et pour cela, quoi de mieux qu’une petite madeleine de Proust en BD ? La Case de l’Oncle Will vous présente une sélection de dix albums à glisser dans vos valises…

L’adolescence fantasmée du Prince des voleurs

Arsène Lupin, les origines, de Christophe Gaultier, Benoît Abtey & Pierre Deschodt (Rue de Sèvres) — A l’heure où la série « Lupin » fait un carton sur Netflix, les éditions Rue de Sèvres en profitent pour publier l’intégrale d’une trilogie consacrée à l’adolescence « non officielle » du personnage mythique, avant qu’il ne devienne le « Prince des voleurs ».