Paternel, jamais professionnel…

Un père, de Jean-Louis Tripp (Casterman) — Un père, au-delà du parfait récit d’été, est l’hommage sensible d’un fils à son père, un fils désormais réconcilié, une œuvre exutoire sur la transmission et le pardon.

La rédemption impossible d’un « Dark Vater »

Le Lait paternel, d’Uli Oesterle (Dargaud) — Cette excellente BD est passée quelque peu inaperçue à sa sortie, et c’est dommage car elle mériterait un bien meilleur coup de projecteur. Alors que nous en sommes au second volet de cette autofiction annoncée comme une trilogie, on pourra toujours prendre le train en marche…