Le Serpent et la Lance, acte 3 : Cinq-Fleurs, de Hub (Delcourt) — Amitiés distendues, alliances avec l’ennemi… Œil-Lance se retrouve déboussolé et pris dans un sinistre engrenage pour aider à résoudre le mystère des jeunes filles momifiées. Mais qui donc tire les ficelles de cette redoutable machination ?
Catégorie : Histoire
Qui a peur du grand méchant Nagual ?
Le Serpent et la Lance, acte 2 : Maison-Vide, de Hub (Delcourt) — L’étrange affaire des jeunes filles aztèques momifiées, tiraillée entre les superstitions des uns et le scepticisme des autres, commence à prendre une tournure malsaine et menace la stabilité de l’empire… Qui aurait intérêt à travestir la vérité et à quelles fins ?
La vie des poètes n’est pas un long fleuve tranquille
Les Illuminés, de Jean Dytar et LF Bollée (Delcourt/Mirages) — Pour conclure une année où la lumière fut souvent bien rare, quoi de mieux qu’une œuvre consacrée à des poètes « illuminés » du XIXe : Rimbaud, Verlaine et Nouveau. Ce superbe ouvrage relate avec réalisme leurs relations intimes autour d’un texte maudit, « Les Illuminations ».
A very bad trip…
Altamont, de Charlie Adlard et Herik Hanna (Glénat) — Le festival d’Altamont fut miné par une violence que le « pouvoir des fleurs » n’aura pas réussi à égayer. Tout en reconstituant le déroulé des faits, ce one-shot s’avère aussi une plaisante immersion dans la Californie de la fin des Sixties, quand la jeunesse croyait encore en un monde de paix et d’amour (on ne rit pas).
Qui a peur du grand méchant remplacement ?
La Fabrique des Français, de Sébastien Vassant, Françoise Davisse et Carl Aderhold (Futuropolis) — N’en déplaise à Zemmour et ses adeptes, la France est désormais un melting pot, et ils devront bien faire avec ! Cet ouvrage vient à point nommé pour nous rappeler que la population française actuelle est le résultat de 150 ans d’immigration, pas de quoi se mettre… « martel en tête ».
La gaule des militaires
Un général, des généraux, de François Boucq et Nicolas Juncker (Le Lombard) — En 1958, la France, à la faveur de la guerre d’Algérie, était au bord du chaos. Cette BD relate avec une délicieuse causticité comment une poignée de généraux avait entrepris de mener un coup d’Etat contre la République.
Un feu révolutionnaire !
Les Mémoires du dragon Dragon, tome 1 : Valmy, c’est fini, de Simon Spruyt et Nicolas Juncker (Le Lombard) — Si on ne sait toujours pas qui a cassé le vase de Soissons, désormais on sait peut-être comment la célèbre bataille de Valmy a été gagnée. Une réécriture grivoise et jubilatoire de cet épisode décisif de l’Histoire de France.
Le feu des confins ne meurt jamais
Nous, les Selk’Nams, de Carlos Reyes et Rodrigo Elgueta (iLatina) — Le Chili, l’autre pays de la BD. Eh oui, il n’y a pas que l’Europe, le Japon ou les States ! On est prêts à croire sur parole le petit éditeur iLatina, qui nous propose un ouvrage absolument fascinant dévoilant les mystères d’un peuple aborigène de la Terre de feu.
Gilgamesh dans la dèche
Les Amants de Shamhat, de Charles Berberian (Futuropolis/Louvre Éditions) — Nominé dans la sélection officielle d’Angoulême, cet album de Berbérian sans son binôme Dupuy a pourtant souffert d’un manque de visibilité. Nous étions donc curieux de découvrir à quoi cette échappée mythologique pouvait ressembler…
La grande sœur de Catwoman était française !
Musidora – Elle était une fois le cinéma, de Arnaud Delalande et Nicolas Puzenat (Editions Robinson) — Les auteurs réhabilitent la première icône du cinéma français, stupéfiante vamp tout de noir vêtue. Musidora connut un succès fulgurant et fut érigée en sex-symbol par les poilus alors confrontés à l’enfer des tranchées.
