Deux filles nues, de Luz (Albin Michel) — Et dire que je n’avais pas encore parlé du dernier Fauve d’or d’Angoulême ! C’est désormais chose faite, et j’en conclus que ce prix est amplement mérité… surtout par les temps qui courent, où les attaques des démagogues sont souvent dirigées contre les arts et la culture…
Mois : avril 2025
Fukushima banzai !
Retour à Tomioka, de Laurent Galandon & Michaël Crouzat (Jungle) — Ressusciter la magie dans un monde détruit par la main de l’homme, c’est ce que proposent Laurent Galandon et Michaël Crouzat avec cet excellent album sur lequel flotte l’esprit de Miyazaki et des yōkai japonais.
Pas de banquet sur la banquise
Inlandsis Inlandsis, tome 1 : la glace, de Benjamin Adam (Dargaud) — En 2046, coup de chaud sur les pôles, coup de froid sur la France… Une réflexion sur la mémoire et sa perte, quand l’intime se lie au global. Un tome 1 un peu en deçà des attentes, de la part d’un auteur qu’on apprécie habituellement. A suivre.
L’aléatoire trajectoire des corps terrestres
Les Météores, de Deveney et Redolfi (Delcourt) — Dans notre monde parfois plus glacial qu’à la surface d’un météore, où se côtoient des milliers de solitudes éphémères, ce récit primé à Angoulême tente de nous réconcilier avec notre humanité. C’est infiniment triste, mais infiniment beau aussi.
Guten Morgen, Vietnam
Le nirvana est ici, de Mikael Ross (Seuil) — Ce pavé captivant nous emmène — c’est assez rare — dans l’Allemagne d’aujourd’hui, où se croisent des cultures et des personnages antagonistes, incroyablement attachants, pour un cocktail mêlant suspense, poésie, tendresse, humour… et amour. Gros coup de cœur !
