Touche pas à ma sirène !

Copenhague, d’Anne-Caroline Pandolfo & Terkel Risbjerg (Dargaud) — On n’avait jamais vu Copenhague comme ça ! Une sirène assassinée et c’est tout le pays qui est en émoi. Exit alors le flegme danois, c’est un sirocco qui souffle sur la capitale danoise. Pandolfo & Risbjerg nous livrent ici une comédie romantique burlesque et rafraichissante.

Mammaire amer

Fleur de lait, de Miguel Vila (Presque Lune) — Dans un style encore plus affirmé, Miguel Vila nous livre, après Padovaland, une œuvre qui raconte notre époque, et pas sous son meilleur jour. Dans son approche à la fois implacable et très originale, il s’impose comme l’un des auteurs les plus intéressants de ces dernières années. Et en sélection officielle au dernier FIBD !

Dur dur d’être un bébé-boomer

Boomers, de Bartolomé Seguí (La Boîte à Bulles) — Lui-même concerné en tant que « boomer », Bartolomé Seguí dresse avec tendresse et humour le portrait d’une génération qui a connu les révolutions sociales et culturelles des années 60-70, et désormais guettée par l’ « obsolescence programmée »…

On a marché sur les étoiles

Les Guerres de Lucas, de Renaud Roche et Laurent Hopman (Deman Editions) — Cet ouvrage, qui ravira assurément les nostalgiques de la première trilogie, pourra toucher également un public élargi en racontant tout simplement l’incroyable success story d’un « self-made » cinéaste, pionnier avec Spielberg des blockbusters qui ont dopé Hollywood…

De fil en (mille) aiguille(s)

Des maux à dire, de Bea Lema (Sarbacane) — Retour sur le Prix du public 2024 à Angoulême. Les maux sont parfois ceux que l’on s’inflige quand on ne trouve pas les mots et que la vérité est insoutenable. Des maux à dire, c’est l’histoire incroyable et poignante d’une fille qui va « exorciser » sa mère confrontée à l’emprise du patriarcat et au démon de la maltraitance.